Le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol était présent dimanche à Rouen pour l’inauguration du Village de la Solitaire du Figaro. L’occasion pour NMR de faire le point sur le port de Rouen mais aussi sur la situation au Parti Socialiste. Interview.

Alors que sur le port les rumeurs vont bon train sur cette idée a priori incongrue de faire remonter la Seine aux monocoques de la Solitaire pour leur faire redescendre une semaine après, Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen et valeureux perdant des dernières primaires socialistes face à Olivier Faure, a profité de son samedi pour humer l’air de son port.
Paprec comme partenaire
L’occasion d’une interview impromptue et filmée d’une manière pas très stable lors de l’inauguration du Village de la déjà fameuse édition 2025 de la mythique Solitaire du Figaro, désormais renommée Solitaire du Figaro Paprec, du nom d’un groupe familial de plus de 16 000 collaborateurs spécialisé dans le recyclage.
Valoriser le territoire
A travers cette interview exclusive, et volontairement non montée, Nicolas Mayer-Rossignol souligne la volonté d’un territoire, la Normandie, de valoriser et de développer un port désormais à trois têtes, Paris, Rouen et Le Havre nommé Haropa. Il évoque aussi l’avenir du Parti Socialiste, cela à l’heure du départ probable (auto-annoncé ?) de François Bayrou du gouvernement et l’éventualité une prise de pouvoir d’une Gauche réunie avec le centre droit, comme cela existe déjà justement entre Rouen et Le Havre.
Sans langue de bois
Nicolas Mayer-Rossignol, le maire de Rouen, évoque sans langue de bois ses rapports avec son ancien opposant socialiste, Olivier Faure, et aussi sa volonté d’aller de l’avant à ses côtés tout en continuant de travailler avec Edouard Philippe, le maire du Havre. Et comme on a été gentil, ce qui arrive aussi, on ne lui a pas parlé de Valérie Pécresse. Cette dernière a il est vrai sans doute d’autres chats à fouetter !



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